18 septembre : Santo… – Villa Mayor del Río

18 km en théorie…

Debout très tôt, je suis dans un grand dortoir et il y a des pèlerins qui se lèvent tôt, 4h30, qui parlent, qui font tomber leurs affaires, qui te mettent leurs lampes dans les yeux et qui font des effets de balayage lumière dans la pièce, en fait des personnes qui manquent totalement de respect. Donc à 5h30 debout. Pas de p’tit-déjeuner, je prends un café à la machine. Ma voisine de table fait des sandwichs pour ses compagnons et me donne du pain,du fromage,… Une pèlerine. Je pars enfin non car il pleut, donc là je mets les protections et la camera va dans le sac. En plus il fait froid. Environ 10 °. La pluie cesse rapidement et la camera retrouve son bâton, contente de voir le paysage.

On a 2 chemins possibles, le Camino se dédouble parfois, un le long de la N120, un a travers la campagne. C’est la grande réflexion et arrive une personne qui me demande de la monnaie pour faire pile ou face…il y a de l’humour sur le chemin. On choisit de partir ensemble par la campagne. 1,5 km en plus mais plus agréable et au bout de 15 mn on s’aperçoit qu’on a fait le contraire. Demi tour… On finira sur le bon chemin avec 3 km en plus.

Un parcours a super agréable avec Claudia, Papa autrichien, Maan allemande, et elle vit en Espagne près de la frontière française. Bref, elle parle anglais, allemand espagnol et français.

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Encore une belle rencontre du Chemin, les km sont passés sans douleur (cataplasme et anti-douleur) et à une allure… De plus la campagne traversée était splendide. Pas de chaleur, pas de pluie. Juste un peu frais.

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Oui, en Espagne il fait froid. Vraiment froid la nuit.

 tmp_22281-p_20160918_103223-240x427-1610200000 A Redicilla del Camino,nous rentrons dans la prohíbe Castilla et León.

Après les pauses d’usage, nous arrivons vers 12h30 à Villa Mayor del Río.

Claudia me donen son numéro de téléphone et je ne peux l’enregistrer, pas de réseau, elle continue son Chemin tandis que moi je rejoins mon albergue. Perdue dans la campagne, une albergue familliale, sympa, tout pour plaire. Je suis dans une chambre avec une Française et une Américaine (USA).

Je fais la connaissance d’un basque, musicien professionnel de 70 ans, évidemment, il a bien connu Raymond et comme il est de Bayonne, il connaît bien Dariz (Francis Darizcuren, mon prof de basse). On parlera beaucoup Musique . Le diner est super. Un italien mange en face de moi, dommage il parle très peu le français et ne doit pas comprendre mon musico basque, l’accent est terrible.

Et on se retrouve encore pour le Ptitdej qui est tout aussi bien que le dîner.

 

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